On dirait un dortoir. Les lits sont alignés de part et d’autre le long des murs. Vides. J’avance entre eux….
Notre chute se fait en douceur, comme si un matelas d’air nous ralentissait, et nous atterrissons finalement dans un canapé…
Je pousse la porte avec tellement de violence que l’homme qui quittait les sanitaires me regarde avec désapprobation. Je souffle…