Les Magicien·nes sont des êtres capables de manipuler la magie. Iels sont reconnaissables grâce aux paillettes argentées dans leur yeux[1], même s’iels sont capables de les dissimuler.
L’apprentissage de la magie se fait auprès de Maîtres et les plus grand-es magicien·nes ont un ou deux domaines de prédilection. Faire usage de la magie fatigue. Il existe une langue des magicien·nes dont l’usage doit être fait avec parcimonie, particulièrement pour nommer les gens ou les choses[2].
La titulature des magicien·nes est la suivante[3] :
Prénom, appellation(s) en rapport avec les pouvoirs, Fille/Fils de [appellation de la mère] et de [appellation du père], Élève de [nom et appellation du ou de la Maître], appellation en rapport avec un exploit réalisé ou une prédiction qui les concerne.
Si le père ou la mère n’est pas magicien·ne, l’appellation est remplacée par le prénom ainsi que l’origine géographique du parent.
Les mariages entre magicien·nes sont extrêmement codifiés et ritualisés[3]. Ils se déroulent en grande partie masqués afin de ne dévoiler que l’important, comportent de longs échanges oraux ainsi que l’échange de matiasmata, des artefacts chargés des pouvoirs des personnes s’unissant. À cette occasion, les magicien·nes s’unissant échangent également une petite partie de leurs pouvoirs. Il s’agit d’un rituel particulièrement compliqué, exigent un niveau et une maîtrise élevé·es, et la moindre erreur peut avoir des conséquences désastreuses.
[1] LE LABYRINTHE DES MARIONNETTES MALÉFIQUES
[2] LA PIÈCE AUX GENTILLES POUPÉES
[3] Consensus collectif décidé lors de l’atelier pour la pièce 2000