Pièce n°2267
Écrite par Sol'stice
Le roulis d’un train, celui d’un métro peut-être, le manque d’intimité d’une rue, ou au contraire celle d’une chambre. Peu importe au fond. C’est seulement un décor auquel on ne fait pas vraiment attention tandis que l’on est perdu au fond de ses pensées. Après tout, on s’attarde encore dans le passé. À chantonner un air qui reste en tête, à ne pas tout à fait vouloir quitter ce qu’on a traversé. Les autres sont partis, aussi, dans leur après qui n’est pas le même. C’est passé si vite. Ça a l’air impossible que ce soit déjà fini. Ça ne peut pas être déjà fini. Un regard par la fenêtre, vers le ciel, déjà teinté de nostalgie.
Splendide pièce, très efficace !
Oh-oh, un pièce sans je…
Tu me fais songer à un recueil de poèmes en prose du Château… !
Toute douce comme pièce. Est-ce que pour certains, « l’après » sont les portes du Château ?