Tout au bout du bord de l’extrême, derrière les dernières montagnes du Monde, s’élève le Château des 100 000 pièces Les murailles, et les tours et les étages de ce palais s’élèvent, à ce qu’il vous paraît, bien au-delà des nuages, au-dessus des cimes.
Amanite tue-mouche
Amanite tue-mouche

Amanite tue-mouche

Noms : amanite tue-mouche / amanita muscaria [latin] / páxxúur to ruur [castellain humain : cailleuse de sang] / yárto háap [transcription du castellain classique : navires de mort]

Habitat : forêts de conifères et de feuillus. L’amanite peut vivre en association symbiotique avec de nombreuses espèces d’arbres (bouleaux, pins, épicéas…).

Origine : Terre. Certaines formes prises par le champignon sont propres au Château.

Fréquence : commune.

Description botanique : au début, on dirait un œuf posé en équilibre sur le sol. Puis il grandit et s’aplanit. Le chapeau est rouge et couvert de verrues blanches ; au-dessous, les lamelles sont blanches également. Le pied est blanc et fibreux, avec un anneau assez large.

Saison : les sporophores (partie visible du champignon) apparaissent de fin juin à novembre.

Dangerosité : champignon toxique voire mortel si on en mange trop. Symptômes : nausées, vomissements, hallucinations, convulsions.

Utilités : Psychotrope. Diluée dans du lait, l’amanite pourrait endormir les mouches (d’où son nom).

Statut : pas de statut particulier.

Pièces où elle a été répertoriée :
 • LA PIÈCE MOISIE par Bloumbloum
 • LA PIÈCE AMANITE TUE-MOUCHE par §téré
 • LA VÉRANDA AVEC VUE par Shwaan Fehish

Partager...

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *